CHOISIR — Aujourd’hui pour l’éternité

Une invitation à réfléchir à l’essentiel

À l’occasion d’un culte marqué par le témoignage et le baptême de Jennifer, nous avons partagé un message autour d’un mot tout simple, mais qui traverse toute notre existence : choisir.

Chaque jour, nous faisons des choix. Certains sont sans grande conséquence, d’autres peuvent changer le cours de notre vie. Mais la Bible nous place devant un choix plus profond encore : que faisons-nous de Jésus-Christ ?

À travers cette méditation, nous vous invitons à redécouvrir le cœur du message de l’Évangile : un Dieu qui nous aime, qui a fait le premier pas vers nous en donnant son Fils, et qui nous appelle aujourd’hui à lui répondre personnellement.

Que vous connaissiez Jésus depuis longtemps, que vous soyez en recherche, ou que vous vous posiez simplement des questions sur la foi, prenez quelques minutes pour parcourir ces lignes.

Car certains choix changent une journée.
D’autres changent une vie.
Et il y a un choix qui engage l’éternité.


« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. »
Jean 3/16

Notre vie est remplie de choix.

Certains sont presque sans importance. D’autres peuvent orienter plusieurs années de notre existence : choisir ses études, un métier, avec qui partager sa vie, choisir de pardonner, de partir, de rester ou de recommencer.

Mais il existe un choix qui dépasse tous les autres. Un choix qui concerne à la fois notre présent, notre avenir et notre éternité.

Ce choix pourrait tenir dans une seule question :

Qu’est-ce que je vais faire de Jésus-Christ ?

Dans les Évangiles, chaque véritable rencontre avec Jésus place les hommes et les femmes devant une décision. Pierre doit choisir s’il laisse ses filets pour le suivre. Matthieu doit choisir s’il reste derrière son bureau de péager ou s’il se lève. Zachée doit décider ce qu’il fera de sa rencontre avec Jésus. Le jeune homme riche doit choisir entre ce qu’il possède et l’appel du Seigneur.

Aujourd’hui encore, la question demeure.

On peut entendre parler de Jésus et continuer son chemin comme avant. Ou bien le rencontrer et décider que désormais, plus rien ne sera comme avant.

1. Choisir de reconnaître que j’ai besoin de Dieu

« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. »
Romains 3/23

L’Évangile ne commence pas en nous demandant de devenir religieux ou d’essayer d’être meilleurs. Il commence par une vérité beaucoup plus profonde : nous avons besoin de Dieu.

La Bible déclare que tous ont péché. Pas seulement certains. Pas uniquement ceux qui auraient commis les actes les plus graves. Tous.

Le péché ne désigne pas seulement une liste de mauvaises actions. Il décrit aussi cette réalité d’une vie vécue loin de Dieu, en suivant notre propre chemin plutôt que le sien.

Ésaïe l’exprime ainsi :

« Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie. »
Ésaïe 53/6

Une brebis perdue n’est pas nécessairement une mauvaise brebis. C’est avant tout une brebis qui n’est plus auprès du berger.

Voilà pourquoi la véritable question n’est pas seulement : « Suis-je quelqu’un de bien ? » mais plutôt : « Où en suis-je avec Dieu ? »

Nous pouvons essayer de réparer nos erreurs, d’améliorer notre vie ou de devenir meilleurs. Mais nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes.

L’Évangile commence lorsque nous pouvons enfin dire :

« Seigneur, j’ai besoin de toi. Je ne peux pas me sauver moi-même. »

Et c’est précisément là que la grâce de Dieu se révèle :

« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. »
Romains 3/23-24

Tous ont péché, mais Dieu offre sa grâce.

2. Choisir de croire ce que Dieu a fait pour moi

Jean 3/16 commence non pas par ce que l’être humain doit accomplir, mais par ce que Dieu a déjà accompli.

Dieu a aimé. Dieu a donné. Dieu a envoyé son Fils.

L’Évangile ne commence donc pas par ce que nous devons faire pour Dieu. Il commence par ce que Dieu a fait pour nous.

L’être humain cherche souvent à monter jusqu’à Dieu par ses efforts, ses bonnes actions, sa religion ou ses mérites. Mais le message de l’Évangile est exactement l’inverse :

Ce n’est pas l’homme qui a réussi à monter jusqu’à Dieu. C’est Dieu qui est venu jusqu’à l’homme.

Jésus est venu accomplir pour nous ce que nous étions incapables d’accomplir nous-mêmes.

« Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »
Romains 5/8

Pas lorsque nous avions tout réparé.
Pas lorsque nous étions devenus parfaits.
Pas lorsque nous avions réussi à remettre notre vie en ordre.

Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.

À la croix, Jésus a pris notre place. La dette était la nôtre : il l’a payée. La condamnation était la nôtre : il l’a portée. Le péché nous séparait de Dieu : Jésus est venu ouvrir le chemin.

Et sur la croix, il a déclaré :

« Tout est accompli. »
Jean 19/30

Mais notre espérance ne s’arrête pas à la croix ni à un tombeau.

Jésus-Christ est ressuscité !

La croix nous dit : le prix est payé.
La résurrection nous dit : la mort est vaincue.

Notre espérance n’est donc pas une philosophie ou une simple religion. Notre espérance porte un nom : Jésus-Christ.

3. Choisir de répondre personnellement à Jésus

Un jour, Jésus posa cette question à ses disciples :

« Et vous, qui dites-vous que je suis ? »
Matthieu 16/15

Cette question traverse les siècles et vient jusqu’à nous.

Et toi ? Qui est Jésus pour toi ?

À un moment donné, nous ne pouvons plus répondre avec la foi de nos parents, de notre conjoint, de notre famille, de notre pasteur ou de notre Église.

La foi doit devenir personnelle.

On peut connaître beaucoup de choses sur Jésus sans encore lui avoir confié sa vie. On peut fréquenter une Église, connaître la Bible et entendre l’Évangile depuis longtemps sans avoir personnellement répondu à son appel.

Jésus commence son ministère en disant :

« Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle. »
Marc 1/15

La repentance n’est pas simplement le regret de ce que nous avons fait. Elle est un changement de direction.

C’est reconnaître : « Je suivais mon propre chemin, mais aujourd’hui je me tourne vers Jésus. »

Cela ne signifie pas que nous devenons parfaits du jour au lendemain. Cela signifie que la direction de notre vie change.

Josué disait déjà au peuple :

« Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir. »
Josué 24/15

Pourquoi aujourd’hui ?

Parce que nous avons facilement tendance à repousser les grandes décisions : « Plus tard… un jour… lorsque ma vie sera plus calme… lorsque j’aurai réglé certaines choses… »

Mais Jésus ne nous demande pas de nous réparer avant de venir à lui.

Il nous demande de venir à lui afin qu’il transforme notre vie.

Choisir Jésus, ce n’est donc pas choisir une religion, une dénomination ou simplement décider de fréquenter davantage une Église.

C’est répondre à l’appel de Jésus :

« Suivez-moi. »
Matthieu 4/19

4. Choisir une espérance qui dépasse cette vie

Jean 3/16 contient une promesse extraordinaire :

« …afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. »

Choisir Jésus ne signifie pas que nous n’aurons plus de difficultés.

Jésus n’a jamais promis une existence sans maladie, sans épreuve, sans deuil ou sans larmes. Il a même déclaré :

« Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. »
Jean 16/33

Jésus ne promet pas l’absence de tempêtes.
Il promet sa présence au milieu de la tempête.

Voilà déjà une immense espérance : nous ne marchons plus seuls.

Mais l’espérance chrétienne va encore plus loin.

Devant Marthe, éprouvée par la mort de son frère Lazare, Jésus déclare :

« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. »
Jean 11/25

Notre espérance n’est donc pas seulement quelque chose que nous attendons.

Notre espérance est quelqu’un : Jésus-Christ.

Nous ne savons pas ce que demain nous réserve. Nous ne maîtrisons ni les circonstances ni les années qui sont devant nous. Mais le croyant peut dire avec l’apôtre Paul :

« Je sais en qui j’ai cru. »
2 Timothée 1/12

La sécurité du chrétien ne repose pas sur sa capacité à maîtriser demain, mais sur Celui entre les mains duquel il a placé son demain.

Et toi, que choisis-tu ?

Depuis le début, un mot revient : CHOISIR.

Choisir de reconnaître :
« J’ai besoin de Dieu. »

Choisir de croire :
« Jésus a tout accompli pour moi. »

Choisir de répondre :
« Jésus, je veux te suivre. »

Choisir enfin de placer entre ses mains :
mon passé, mon présent, mon avenir et mon éternité.

Dieu a déjà fait le premier pas.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique… »

Jésus est venu.
Il a porté notre péché.
Il est mort à notre place.
Il est ressuscité.
Il est vivant.

Le salut ne s’achète pas. Il ne se mérite pas. Il se reçoit par la foi.

Peut-être connais-tu l’Évangile depuis longtemps. Peut-être as-tu entendu parler de Jésus de nombreuses fois. Mais il reste cette question à laquelle personne ne peut répondre à ta place :

Qu’est-ce que tu vas faire de Jésus ?

Tu n’as pas besoin d’attendre d’avoir tout compris. Tu n’as pas besoin d’attendre d’avoir tout réglé.

Tu peux simplement lui dire aujourd’hui :

« Jésus, je reconnais que j’ai besoin de toi. Je crois que tu es mort pour moi et que tu es ressuscité. Je te demande pardon. Je me tourne vers toi. Je te confie mon passé, mon présent et mon avenir. Je veux désormais marcher avec toi. »

Il y a des choix qui changent une journée.

Il y a des choix qui changent une vie.

Et il y a un choix qui engage l’éternité.

« Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir. »
Josué 24/15

CHOISIR — AUJOURD’HUI POUR L’ÉTERNITÉ