
« Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. » Jean 10/10
Nous avons tous connu un jour la désagréable expérience de perdre quelque chose de précieux.
Un voleur ne s’intéresse pas à ce qui n’a aucune valeur. Il cherche ce qui est important.
Jésus nous rappelle que l’ennemi agit de la même manière dans notre vie spirituelle. Son objectif n’est pas simplement de nous décourager. Il cherche à nous voler les trésors que Dieu nous a confiés.
Mais la bonne nouvelle est que Jésus est venu pour donner la vie, restaurer ce qui a été perdu et nous conduire dans l’abondance de sa grâce.
Des trésors à protéger
Parmi les richesses spirituelles que Dieu nous donne, plusieurs sont particulièrement précieuses.
La joie en fait partie.
La Bible déclare :
« La joie de l’Éternel sera votre force. » (Néhémie 8/10)
Lorsque l’ennemi parvient à nous voler notre joie, il affaiblit souvent notre force intérieure. Ce qui était autrefois un privilège devient alors une obligation. La prière devient plus difficile, le service plus lourd et l’espérance plus fragile.
La paix est un autre trésor précieux.
Jésus a promis :
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. » (Jean 14/27)
Cette paix ne dépend pas des circonstances mais de la présence de Dieu. Pourtant, les inquiétudes, les peurs et les préoccupations peuvent progressivement envahir nos pensées et nous éloigner de cette paix que Christ désire nous donner.
Notre foi mérite également d’être protégée.
Dans un monde saturé d’informations anxiogènes, il devient facile de nourrir davantage nos craintes que notre confiance en Dieu. Pourtant, la foi grandit lorsque nous demeurons attachés à la Parole et aux promesses du Seigneur.
Ne pas laisser l’ennemi définir notre identité
L’une des stratégies favorites de l’ennemi consiste à semer le doute.
Depuis le jardin d’Éden, la question reste la même :
« Dieu a-t-il réellement dit ? » (Genèse 3/1)
Aujourd’hui encore, de nombreuses voix cherchent à nous convaincre que nous ne sommes pas à la hauteur, que nous avons échoué ou que Dieu ne peut plus se servir de nous.
Mais la Parole de Dieu affirme le contraire :
« Vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte. » (1 Pierre 2/9)
Notre identité ne se construit pas sur nos échecs passés ni sur le regard des autres. Elle repose sur ce que Dieu dit de nous.
Jésus restaure ce qui semblait perdu
L’une des plus belles vérités de l’Évangile est que Jésus ne se contente pas de constater nos pertes : Il restaure.
- David a retrouvé la joie de son salut.
- Pierre a retrouvé son appel après son reniement.
- Les disciples ont retrouvé la paix après leurs peurs.
Et aujourd’hui encore, le Seigneur relève, renouvelle et fortifie ceux qui viennent à Lui.
La véritable question n’est donc pas seulement :
« Qu’est-ce que l’ennemi cherche à me voler ? »
Mais plutôt :
« Qu’est-ce que Jésus veut restaurer dans ma vie ? »
- Peut-être la joie.
- Peut-être la paix.
- Peut-être la foi.
- Peut-être les forces.
- Peut-être un appel que vous pensiez perdu.
Quoi qu’il en soit, nous pouvons nous approcher de Dieu avec confiance, car Celui qui a commencé son œuvre en nous est aussi capable de la restaurer.
Le voleur peut dérober.
Mais il ne peut pas empêcher Jésus de rendre la vie à ce qui semblait perdu.
Soit béni ! Amen.